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Merci !

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Obrigado, Thank you, Muchas gracias !

Un petit hommage à toutes ces personnes formidables rencontrées sur terre, dans l’eau et parfois même dans les airs. Et merci à Stromae pour le son.

Les plongées au Belize

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Il existe 3 principaux clubs de plongée sur l’ile. Par patriotisme je choisis le club Frenchie’s Dive, mais le nom se réfère en fait au poisson (le French Angel) et non aux français.


Les tarifs : 198$ pour 3 plongées soit environ 150€. Avec mon matos, je bénéficie d’une remise de 10%, le prix de l’entrée au parc naturel ne peut bénéficier de remise. Je m’en sors pour 180$ soit un peu moins de 140€. C’est cher mais ça vaut vraiment le coup. Se rendre à Caye Caulker et ne pas faire le Blue Hole si on est un plongeur, c’est comme visiter Paris sans voir la tour eiffel.

Les sites : 3 sites au programme. Le Blue Hole, Half Moon Island et pour finir l’Aquarium.

Le rendez-vous est fixé à 5h30 car il faut environ 2 heures pour se rendre sur le premier site, le Blue Hole.

C’est une plongée très paramétrée, on y laisse pas de hasard, le but étant de ne pas faire de palier de sécurité trop long. Descente de 8 min jusqu’à 40, on reste 5 min à 40 mètres, puis ascension de 8 minutes environ et palier de 5 min à 5 mètres. Soit au total moins de 30 minutes.

La descente se fait en douceur, un sentiment de vertige me prend au moment de plonger dans le bleu, des petits papillons s’agitent dans mon estomac. A 40 mètres, des immenses stalactites apparaissent soudainement comme les dents d’une mâchoire gigantesque. Un sentiment d’ivresse m’envahit (non ce n’est pas la narcose), c’est tout simplement magnifique. Je descendrai à la profondeur maximale de 44 mètres.

De là, quelques minutes de bateau nous conduisent à deux autres sites. Les fonds sont riches en coraux, en poissons et nous croisons la route de la majestueuse Eagle Ray.

Les belles choses : Gabriel, un argentin rencontré à Caye Caulker était également équipé d’une GoPro lors de la plongée, la vidéo est le mixe de nos prises de vue. Les stalactites à la 3ème minute de la vidéo, puis Gabriel me filmant avec sa GoPro à 3min50 et ensuite moi le filmant.

Rescue Diver

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Rescue Diver avec Belize Service Dive

Une étape importante pour devenir Dive Master. Le passage de l’EFR (Emergency First Response) et le Rescue Diver. C’est indispensable pour passer au  niveau suivant, le Dive Master.

Emergency First Response

Cette formation, suivie d’un test correspond à une formation premiers secours en France. L’enseignement repose sur un livre de cours illustré de 80 pages, une formation pratique et se conclue par un test théorique.
Je lis le livre de 80 pages en une journée, passe les tests le lendemain. Validé.

Rescue Diver

Seconde étape, le Rescue. Un livre de cours avec des questions en fin de chaque leçon et un test de connaissance à chaque chapitre. 5 chapitres en tout, 200 pages en anglais. Je suis studieux pendant 2 jours de plus. Un QCM de 50 questions pour voir si j’ai bien compris – 92% de réussite. J’ai bien compris.
Les 2 jours suivants mise en pratique de la théorie en milieu naturel. Je dois secourir tour à tour un plongeur fatigué, puis paniqué en surface, un plongeur paniqué sous l’eau puis un plongeur inconscient. Ensuite recherche d’un plongeur perdu. Pratique validée.

Me voici Rescue Diver PADI.

Merci Pablo mon instructeur et Walter et Richard, mes victimes secourues.

L’étape suivante sera donc le Dive Master en Honduras, probablement sur l’ile d’Utila, où j’aimerai rester un certain temps afin d’emmagasiner de l’expérience en travaillant pour un club de plongée.


Je vais commencer à envoyer des lettres de motivation.

Belize

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Belize – Caye Caulker

Changement d’atmosphère, de devise, de rythme.

Après une matinée de bus et quelques heures de bateau, je débarque avec Léna, une allemande rencontrée à Cozumel sur l’ile de Caye Caulker. L’ambiance insulaire est déjà palpable.

Une petite description de cette ile s’impose. Elle fait environ 2 kilomètres de long pour en moyenne 300 mètres de large, bordée de chaque côté par la mer des Caraïbes. Les véhicules principaux sont dans l’ordre les pieds, le vélo et les voiturettes électriques que l’on retrouve dans les golfs.

Les maisons multicolores sur le front de mer avec leur ponton respectif ont un aspect colonial assez plaisant. L’envie d’y courir pour plonger directement dans la mer est pressant.

Au détour d’une ruelle, au milieu de l’ile, on constate vite que la mer bleue turquoise peut être observée de chacun des côtés. D’ailleurs de quel côté je vais aller. Cette fois-ci ce sera à gauche.

L’île n’a pas vraiment de plage, il y a le split, à l’extrême Nord de l’ile où tous les touristes bronzent et boivent des bières dans le bar reggae du coin, un bâtiment de bois ouvert sur l’extérieur, les pieds dans l’eau. Un bateau d’un ancien temps y est accosté, on peut y lire, inscrit sur la coque, Peace, No war, No gun, Stop Crime, Love. Rastafari…

Mon hébergement est une petite maisonnette, Daisy’s Guesthouse, j’ai pour voisins un couple de Bélizien avec 3 adorables petites filles et un second couple également Bélizien, Rafael et Marcy. Les 4 autres chambres sont réservées aux touristes de passage qui restent généralement 2 ou 3 jours. Après 15 jours, mes voisins sont devenus des amis avec qui nous avons partagé des repas, des idées, des informations, mais surtout partagé de très bon moment.

L’ile étant très petite, tout le monde se connait ici, j’ai l’occasion de le constater après nos élucubrations dans les bars et discothèques de l’île (oui, en fait nous maintenant c’est Édouard, un Suisse, et Igor, un Brésilien) . Nous nous sommes embarqués dans une parodie de Lucha Libre. Le lendemain, les gens nous sourient dans la rue et nous regardent du coin de l’œil. Héhéhé…

Le point intéressant de s’arrêter à Caye Caulker est principalement pour y faire du snorkeling et de la plongée. L’île est bordé par un Reef à quelques minutes de bateau, et à quelques heures de là se trouve l’un des spots de plongée mondialement connu, le Blue Hole. J’en rêve depuis plusieurs mois. Cette fois-ci j’y suis, je me lance, je book. C’est parti.

Une petite vidéo exceptionnelle pour vous donner une idée de ce qu’est un Blue Hole.

Les choses remarquables :

1-      Les voiturettes

Le véhicule principal est la voiture électrique de golf. Elles ont été déclinées en tout type de modèles. La voiturette taxi, jaune à l’américaine, la voiturette transport collectif, rallongée avec 4 rangées de sièges, la voiturette livraison, avec le béquet, la voiturette gangsta avec enceintes, néons et les gars qui vont avec et bien  sûr la voiturette de Police. Je ne sais pas s’ils l’ont débridé pour les courses poursuites.

2-      Les Béliziens

Le Bélize, c’est la Jamaïque de l’Amérique centrale. La musique c’est le reggae, la langue c’est l’anglais, la coupe de cheveux ce sont les dreadlocks, la monnaie, le dollar Bélizien, les cigarettes…

3-      Belikin

J’ai l’occasion de parler d’un bière et d’une vrai. La Belikin. Après le Mexique et ces nombreuses bières très moyennes (Montejo, Pacifico, Modelo, Sol) bien que 3 se détachent du lot à savoir la Negra Modelo, la Indio et la plus connue en dehors des frontières la Corona, en voici une qui mérite vraiment le détour, la Belikin, fabriquée au Belize. Trois différents types, la Régular (une blonde, capsule verte), la Stout (ma préférée, une brune, capsule bleue) et la Speciale (légèrement fruitée, capsule rouge). Un gage de qualité, cette même brasserie fabrique également la Guiness locale.

4-      Barry la poubelle

Mais qui est ce type qui offre des poubelles, ce M. Barry Bowen. Dans toute l’ile trônent des poubelles oranges. Y est inscrit « Cette poubelle est un don de Barry Bowen ».

Ca m’a vraiment intrigué. Qui est ce Barry Bowen ?  Et bien M. Bowen, c’est Monsieur je met en bouteille. Que ce soit la Belikin, la Guiness et aussi M. Monopole Je Met le Coca en Bouteille. Bref, le M. Business du Belize. Un peu déçu je m’attendais à une histoire toute autre. L’autre soir vers 4heures du matin, j’ai vu un type en éclater une des poubelles d’un coup de poing. Il aurait pas été content Barry, en effet, il s’est crashé l’an dernier avec son Cessna…

Après 2 semaines, je salue les amis et quitte avec regret, comme souvent, cette petite ile magique en compagnie d’Igor et Édouard.

Guatemala, nous voilà.

Il fait beau et chaud et je suis ICI.